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Les soeurs Missionnaires de Notre-Dame d'Afrique

« Je reviendrai vous prendre avec moi, afin que là où je suis vous soyez vous aussi. »
(Jn 14,3)

 LES SŒURS MISSIONNAIRES DE NOTRE-DAME D’AFRIQUE
vous invitent à partager leur espérance et à prier pour :

Sœur Monique HEON (Marthe)

de la communauté de Chevilly Larue,  Maison St Jean Eudes
entrée dans la Vie à Chevilly Larue
le 20 février 2021
 à l’âge de 99 ans, dont 74 ans de vie religieuse missionnaire.
Sa vie missionnaire s’est déroulée en Algérie, Tunisie,  Burkina et France.

 « Je reviendrai vous prendre avec moi, afin que là où je suis vous soyez vous aussi. »
(Jn 14,3)

 LES SŒURS MISSIONNAIRES DE NOTRE-DAME D’AFRIQUE
vous invitent à partager leur espérance et à prier pour :

Sœur Anne MELLERIO (Sr Agnès)

de la communauté de Bon Secours, Sainte-Monique à Paris
entrée dans la vie à Bon Secours, Sainte-Monique                

le 19 février 2021
à l’âge de 104 ans (d’ici quelques jours)
dont 75 ans de vie religieuse missionnaire.

Sa vie missionnaire s’est déroulée au Mali, au Burkina et en France.

5 aspirantes ont participé  au camp vocationnel missionnaire à Ouagadoudou organisé par Sr Hélène Kavula avec le thème : « Appel à la suite du Christ comme les premiers missionnaires. »

Sr Angela, anime une session sur la traite des personnes.

 

Elles ont senti l’énergie et l’encouragement de Dieu dans la vie des disciples et des plus vulnérables.
Elles ont eu une sensibilisation à la traite des personnes et elles ont donné des exemples de cas de trafic moderne qui arrivent dans leur milieu.
Elles ont fait aussi une journée de sortie missionnaire à Delwende, où elles ont été touchées de voir tant de femmes exclues de la société actuelle.

8 février : Fête de  Joséphine Bakhita, l’africaine (1869-1947)  passée de l’esclavage à la liberté du Christ.

Sainte Joséphine Bakhita

Sainte Joséphine Bakhita

Il y a actuellement plus de personnes victimes de la traite et en esclavage que jamais dans l’histoire. Et les profits tirés des victimes de la traite des êtres humains sont énormes, en particulier dans les secteurs des mines, de l’agriculture, de l’hôtellerie, de la confection, de la construction, du travail domestique, de la prostitution et des greffes d’organes.

A qui lui demandait de raconter son histoire, Bakhita disait :“Le Seigneur a toujours été bon pour moi tout au long de ma vie. Toute ma vie a été un don de Dieu. Si je rencontrais ces négriers qui m’ont enlevée, et même ceux qui m’ont torturés, je m’agenouillerais pour leur baiser les mains. Car, si cela n’était pas arrivé, je ne serais ni chrétienne, ni religieuse.”

Edito de Mgr Benoist de Sinety –   21 janvier 2021
Il y a presque un mois, le pape disait : « La naissance du Christ nous invite à bâtir une fraternité basée sur l’amour réel ». Et le pape évoquait aussi le vaccin comme une lumière dans cette période d’obscurité et d’incertitude que constitue la pandémie.

Mgr Benoist de Sinety

Cette lumière elle n’est possible qu’à condition que ce vaccin puisse être disponible à tous ceux qui en ont besoin. Or aujourd’hui, 13% de la population mondiale a obtenu la moitié des doses de vaccins disponibles. Alors que notre société occidentale en pleine crise de nerfs, on le voit tous les jours en France, se replie dans l’attitude capricieuse de l’enfant gâté qui n’a jamais assez et les pays les plus pauvres, en Afrique, en Asie, en Amérique latine se retrouvent totalement démunis, faute de capacité à conserver et à manipuler le précieux élixir dans de bonnes conditions de conservation et faute d’argent, aussi.

Et c’est peut-être là, d’abord, que le bât blesse comme ce fut le cas pour un certain nombre d’autres traitements ou d’autres vaccins. Pourquoi les pays riches ne pourraient-ils faire pression sur les fabricants afin d’obtenir qu’ils abandonnent leurs droits pour que les plus pauvres des habitants de cette terre puissent être pour une fois, traités à égalité avec les plus nantis ?

Imaginer que le combat contre la pandémie ne se gagnera qu’en nous protégeant nous-mêmes est illusoire et même dangereux. Dangereux, parce que cela confortera encore plus les habitants des pays les plus pauvres que le seul avenir possible se situe en dehors de chez eux, encourageant ainsi l’exode dramatique que nous connaissons depuis des années. Illusoire parce que quoi qu’en pensent les grincheux le monde est ainsi fait que rien ne peut se renfermer, même pas une île,  et que ceux qui prétendent le contraire demandent de leurs sentiments à nos amis anglais ou aux irlandais.

Et vous où est-ce que vous irez passer vos prochaines vacances ? Eh bien, au soleil !, s’exclament aussitôt ceux qui en ont les moyens. Alors imaginons demain, nous européens, bénéficiant du vaccin et du passeport sanitaire nous permettant de nouveau d’aller, de venir où bon nous semble. Imaginons aussi que les vacances nous mènent en des contrées très accueillantes aux touristes que nous sommes et que nous nous rendions compte que ceux qui nous y accueillent n’ont même pas aperçu l’ombre d’une dose de vaccin car leur pays n’a jamais été capable de le leur procurer, même pas de le leur faire miroiter. Imaginons cela. Pensez-vous que cela constituerait un scandale. Ce n’est même pas sûr tant la capacité de l’acceptation de l’injustice dans nos sociétés semble devenue infinie, à mois que dès maintenant des hommes, des femmes se lèvent et demandent solennellement par des pétitions, des manifestations, des déclarations diverses, que tous soient traités à égalité, et que ce serait un signe prophétique d’amour de nouveau que de commencer par la question de la vaccination.

Ça ne réglera pas tous les problèmes, ça ne supprimera pas toutes les inégalités, cela engagerait peut-être un mouvement vers le mieux. L’agence catholique de coopération au développement, MISEREOR, se démène pour que cette question ne sombre pas dans le silence médiatique si efficace pour faire disparaître de nos jours les sujets qui dérangent.
Alors peut-être y-a-t-il là pour chacun, un engagement possible pour bâtir cette fraternité basée sur l’amour réel.

 Mgr Benoist de Sinety
Vicaire général de l’archidiocèse de Paris

Au chapitre de 2017 il avait été demandé au conseil général d’explorer la possibilité de lancer un projet commun avec les Missionnaires d’Afrique en  Ouganda au service des réfugiés.
Ce projet était né de l’effort combiné des deux Instituts pour faire un geste concret de gratitude envers le Seigneur pour nos 150 ans d’existence.
Le choix s’est porté sur Ukusijoni, localité isolée du diocèse d’Arua.

Sr Magdalena Orczykowska (à gauche) et Sr Linah Siabana

La mer est belle et vaste, la nuit à peine achevée, le soleil pointe et il va gagner ! Que c’est rassurant pour 2021 ….

Merci à Béatrice pour ses souhaits : “Tous mes vœux pour que nous continuions à vivre d’espérance, jour après jour, en mettant notre force sur les choses essentielles de la vie, surtout l’attention aux autres.
Pas besoin d’imaginer que nous devrions faire de grandes choses dans ce monde si compliqué.
Au fur et à mesure que les années s’additionnent,  être simples et aimer nos familles – nos ami(e)s – tous ceux que nous rencontrons au fil des jours.
Parfois notre santé nous joue des tours et rester optimiste n’est pas facile…
Famille Lavigerie, que le Seigneur nous bénisse et sachons l’aimer plus que tout !”

“A quoi cela sert
que le Christ soit venu pour un temps
dans la chair
s’il ne vient pas aussi dans la tienne ?
Prions pour que sa venue advienne en nous
chaque jour
et que nous puissions dire:
Ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi”.
Extrait d’une homélie d’Origène

Le cri d’un des demandeurs d’asile du camp de Moria sur l’île de Lesbos ébranle nos raisonnements en ces jours qui précèdent Noël   : « L’Europe, c’est quoi ? On n’est pas des humains ? Vous êtes en train de dormir bien. Vous vivez bien, vous mangez bien. Traverser la mer entre la vie et la mort, et vous ne voulez pas nous prendre ? »

Voici comment ce jésuite qui a écouté ce cri, l’interprète : “Dans leur malédiction,  dans l’interpellation qu’ils nous font en nous disant que nous sommes méchants parce que nous ne sommes pas justes et que nous les faisons souffrir injustement, ils nous bénissent. La rudesse de leur parole et de leur cri vient éveiller en nous le meilleur des ressources qui,  peut-être,  ont été enfouies dans nos embourgeoisements, nos sécurités, nos peurs et nos nombrilismes. »
Merci,  P. Maurice Joyeux !

Nicole Robion, communauté de Sceaux

Le village de Naawuni a été touché par de fortes inondations qui ont détruit de nombreuses maisons, laissant les gens dans l’angoisse et la tristesse. Ils se sont réfugiés dans les écoles et la chapelle paroissiale. Ce village était entouré d’eau de tous côtés. Les gens ne pouvaient plus aller aux champs pour chercher de la nourriture. Pour traverser, ils utilisaient de petites pirogues.

Vue aérienne du village inondé

Nous sommes allées leur rendre visite pour prendre conscience de la situation et ils ont exprimé leurs besoins les plus urgents: nourriture, ciment, savon, vêtements, spécialement pour les petits enfants et les bébés, etc…. Notre paroisse a lancé un appel et une collecte de fonds pour les aider. Nous sommes aussi concernées et avons apporté notre contribution.

Communauté de Gumo (Ghana) 