Après avoir vécu une quarantaine d’années en Afrique et arrivant dans une communauté de la banlieue parisienne, que pouvais-je espérer de mieux que de retrouver des femmes originaires d’Afrique subsaharienne ? Cette association où je suis bénévole depuis 6 ans s’appelle « Champs de Booz » en référence au livre de Ruth, femme étrangère admise à glaner dans les champs de ce propriétaire sans se faire molester par ses moissonneurs. Nous aussi accueillons les femmes seules, demandeuses d’asile aux prises avec leurs démarches administratives et les aidons de différentes façons.

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