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Les soeurs Missionnaires de Notre-Dame d'Afrique

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La Fraternité Notre-Dame d’Afrique à Paris

Fraternité ND d'Afrique

La Fraternité Notre-Dame d’Afrique
Une oasis de partage sur les routes de la mission

 

Fraternité ND d'Afrique En 2013, la fraternité Notre-Dame d’Afrique
fêtait ses dix ans d’existence.
Ces dix laïcs et consacrés se réunissent
une fois par mois à Paris
pour échanger leur expérience de la mission au quotidien, chacun sur son lieu de vie.
Une oasis de partage,
baignée par la spiritualité du cardinal Lavigerie.
En nous réveillant ce matin,
nous nous sommes tous dit
qu’aujourd’hui ne serait pas une journée comme les autres.
Ce soir, comme chaque mois, la fraternité se réunit.
Il est maintenant 19h30
à la maison provinciale des Pères Blancs,
à deux pas de la place des Vosges, à Paris.
Les premiers sont déjà là. 
Fraternité ND d'Afrique

Nous accueille Pierre Féderlé : c’est lui qui accompagne notre groupe.
Retrouvailles, échange de nouvelles, les Pères Blancs de la maison
viennent nous saluer à leur sortie du réfectoire.
Entretemps, les derniers sont arrivés, et notre repas peut commencer,
constitué de ce que chacun a apporté :
un vrai moment de détente, de convivialité et d’amitié.

Fraternité ND d'Afrique Le temps d’échange qui s’en suit est à l’évidence
le plat de résistance de la soirée.
L’une (ou l’un) d’entre nous en a préparé le thème,
que nous avons choisi ensemble
à l’issue de la réunion précédente. 
   

Chacun s’exprime maintenant comme il le souhaite.
« Ici, personne n’est jugé, la parole est libérée,
et l’on échange sur ce que nous vivons dans la réalité », se félicite Catherine.

« Grâce à la présence de Pierre, notre accompagnateur Père Blanc,
ainsi qu’à celle, dans notre groupe, de deux de ses confrères
et d’une Sœur Blanche, nous pouvons aussi revenir
en permanence à la source qu’est la Bible », ajoute Nicole.

Et la soirée se conclura vers 22h30, comme à l’accoutumée,
par un temps de prière…

L’aventure avait commencé en 2003 par un appel,
celui de Gérard Chabanon, alors Provincial de France.
Il rejoignait les attentes d’anciens d’Agades,
un groupe de jeunes en recherche de plus grande proximité avec la Mission,
plus particulièrement celle en Afrique,
et qui s’était réuni pendant de nombreuses années,
un ven
dredi par mois, chez les Sœurs Blanches de la rue Gay-Lussac.
Gérard Chabanon
Des origines de la fraternité, quatre membres sont demeurés.
« Nous avons toujours été ouverts, nous avons su nous renouveler tout en conservant une
base solide », commente Cécile, qui apprécie tout particulièrement la richesse actuelle du groupe en raison de sa composition : un équilibre presque parfait entre femmes et hommes, Africains et Français, laïcs et consacrés, avec également une grande diversité dans les âges.

 

« Pour nous laïcs, la fraternité nous apporte aussi une autre vision des deux congrégations qui se révèlent à nous dans l’exercice quotidien de leur mission », précise Nicole. « Chacun dans nos lieux de vie, nous essayons ensuite de donner une image moins désuète de cette mission, poursuit Catherine, ainsi les Pères Blancs ne sont pas seulement des prêtres en gandoura blanche qui viennent enseigner les petits Africains, mais des constructeurs de ponts entre les cultures, qui nous donnent à voir la dimension universelle de l’Eglise. ».

 

Fraternité ND d'Afrique Selon Cécile, la fraternité est aussi une source incomparable d’énergie, nous aidant à nous engager davantage en actions au service des autres, ponctuellement ou dans la durée. Ce qui n’exclue nullement une attention toute particulière aux membres du groupe : « Plusieurs d’entre nous ont connu des moments difficiles, et chacun a alors pu constater combien la fraternité pouvait être porteuse dans de telles circonstances », rappelle volontiers Cécile.

Un « rituel » de la fraternité
veut que celle ou celui qui prépare la réunion
quitte toujours la précédente
en emportant avec lui le « témoin de prière ».

Cette Vierge à l’enfant,
sous la forme d’un petit objet d’art en bois sculpté,
fut ramenée de Tanzanie par Gérard Chabanon,
qui l’a confiée au groupe.

Ce témoin se veut aussi le lien avec des personnes
qui ne sauraient être physiquement avec nous,
mais qui, tels Hortense, Gérard et Bonaventure,
font partie intégrante du groupe.

Fraternité Notre-Dame d’Afrique


Bien sûr, celles et ceux de la fraternité Notre-Dame d’Afrique sont prêts à accueillir de nouveaux frères et sœurs, et seraient encore plus ravis de voir naître d’autres groupes à leur image, avec lesquels ils pourraient échanger. Alors n’hésitez surtout pas à les contacter…

 Philippe, Catherine, Cécile et Nicole

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